Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 02:55

 

 

Par MédiasMaghreb - Publié dans : Sports
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 13:53
La vie au plein coeur du désert: Mirage ou réalité ? Telle est la question qu'on se pose quand on aperçoit Tozeur au loin. Mais en continuant de se rapprocher, force est de constater que cette oasis, d'où jaillit une forêt de palmiers, est bien réelle.

 Irriguée par 200 sources, elle abrite une splendide palmeraie de plus de 1000 hectares, qui compte 400 000 arbres. La palmeraie est le lieu idéal pour se détendre et se rafraîchir au milieu des bananiers, grenadiers, figuiers et vignes.
La palmeraie forme une véritable jungle, avec trois étages de végétation : les champs de culture, les arbres fruitiers et au-dessus, des milliers de palmiers dattiers.

Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès.
En traversant une plaine aride, brulée par le soleil, on se dirige vers les contreforts de l'Atlas. Nichés dans cette montagne ou rien ne pousse, au hasard de la route, on peut apercevoir des espaces de verdure luxuriante : les oasis de montagne Chebika, la première de ces oasis, est placée au croisement de deux avancées de la montagne. Le vieux village surplombe une gorge où coule l'oued qui a donné naissance à cet îlot de verdure.
La piste se poursuit en s'élevant progressivement dans un paysage de montagne d'une extrême austérité, avant de redescendre vers Tamerza. A l'emplacement d'un ancien ouvrage défensif romain, cette oasis est incrustée au fond d'une gorge couverte de palmiers.
Nous arrivons enfin à Midès, à quelques centaines de mètres de la frontière algérienne. Le village paraît suspendu au-dessus de gorges profondes, aux parois verticales, qui entourent cette oasis sur trois côtés.

Petite balade dans le désert, à dos de dromadaire
Un moment inoubliable pour la beauté des lieux, pour le dépaysement...souvenirs merveilleux à jamais gravés !

Monture ou bête de somme, le chameau est le meilleur ami de l'homme du désert. Adapté à ces conditions extrêmes, il peut se passer de boire durant deux semaines (pourvu qu'il trouve un paturage, même composé de plantes épineuses qu'aucun autre animal ne brouterait !)

Tozeur vous invite a une Petite balade dans le désert et au coucher de Soleil .
Par MédiasMaghreb - Publié dans : Ville du Maghreb
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 13:52
  Le régime enregistre d épargne retraite REER est le véhicule financier par excellence de la préparation à la retraite.

 Il est facile de connaître le montant des cotisations déductibles a un REER .En effet,dans l’avis de cotisation annuel envoyé par revenu canada,on informe le contribuable du montant maximal déductible auquel il a droit pour l’année en cours .

Voici le calcul auquel procède revenu canada:
Deductions inutilisées en REER à la fin de l’année précédente plus le moins de
-18000
-18%du revenu gagne de l’année précédente
Moins facteurs d’équivalence (FE) de l’année précédente dans le cas d’un salarie bénéficiant d’un RPA.
Moins facteurs d’équivalence pour services passes (FESP) net du particulier pour l’année en cours.
Égale montant déductible pour l’année en cours.


Par revenu gagne
Pour la majorité des contribuables l’unité de 18% du revenu gagne constitue le plafond de cotisation d’une année donnee.L’expression le revenu gagne”regroupe entre autres,le revenu d’emploi,le revenu d’entreprise,le revenu de location net provenant d’un bien immeuble/les autres revenus de placement étant cependant exclus.Les pensions pour invalidité reçues su RPC ou du RRG ainsi qu’une pension alimentaire imposable encaissée .Du total obtenu ,il faut soustraire divers éléments,tel qu’une perte d’entreprise,une perte de location d’un bien immeuble ainsi que les pensions alimentaires déductibles .

Les éléments suivants ne rentrent pas dans le revenu gagne.
-les dividendes.
-les prestations de retraite y compris les prestations RPC/ROG et de la PSV.
Les allocations de retraites
Prestations consécutives au décès
Les sommes reçues d’un REER ou d’un FEER
Les paiements imposables reçus d’un RPOB.Par conséquent les particuliers gagnant uniquement revenu de retraite ou un revenu de placement à l’exception du revenu de location n’ont pas le droit de contribuer à un REER.

Facteurs d’équivalence et facteurs d’équivalence pour services passes.

Le facteur d’équivalence FE attribue a un employé dans une année correspond a la valeur présume des prestations accumulées dans un RPA ou un RPDB dans l’année précédente.Chaque employe touche employé déjà le FE a utiliser en 2006 puisque celui a été indique dans une case spécifique du formulaire (2005) (T4)

EXEMPLE: un individu ayant un salaire de 70000$ en 2005 et qui n’a pas participe a un RPA ni a un RPDB peut verser 12600$ dans son reer en 2006.S’il a participe a un RPA en 2005 et que la valeur des prestations accumulées a ce titre représente 6400$ soit le FE calcule par son employeur pour 2005.Sa cotisation déductible au titre du REER en 2006 est limitée a 6200$(12600$-6400$)
Le facteur d’équivalence pour services (FESP) est également un élément à prendre en considération lorsque l’individu est membre d’un RPA; ce facteur permet de tenir compte d’une modification dans la valeur des prestations accumulées en cours d’années antérieures et réduit généralement la cotisation de l’année précédente.

Cotisations inutilisées

Il est possible d’effectuer une cotisation en tenant compte non seulement du plafond de cotisations détermine pour cette année,mais aussi des soldes des droits de cotisations non utilises depuis 1991.

Exemple:Prenons le cas d’un particulier ayant le droit en 2006 de cotiser 18000$ a son REER mais qui ne cotise que 6500$ en présumant que son revenu gagne de 2006 lui donne droit au maximum de 19000$ en 2007, celui-ci pourrait déduire en 2007 un maximum de 30500$(19000$+ [18000$-6500$]).

Afin d’évaluer l’avantage financier de contracter un emprunt pour maximiser un REER, on doit comparer cette stratégie avec celle de l’épargne systématiquement.
Généralement, si au cours de la période de remboursement le coût d’emprunt est plus élevé que le rendement obtenu, l’épargne systématique doit être privilégiee. Notez que les inserts payes sur un tel emprunt ne sont pas déductibles

Emprunter pour investir demeure une stratégie de levier.
Il est primordial d’évaluer avec diligence cette option et de considérer tous les facteurs Financiers et humains propres a chaque individu.
Par MédiasMaghreb - Publié dans : Finances
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 13:50
Rosso est une ville du sud de la Mauritanie, située sur la frontière avec le Sénégal. À deux kilomètres de Tounguene et de l'ancien Lycée de Rosso (Ex Lycée Xavier Cappolani), le maire de la commune est le Dr Yérim Fassa. Rosso est connue comme étant une grande ville agronomique.

 C'est depuis Rosso que s'effectue la traversée du fleuve Sénégal à raison de 4 à 5 bacs par jour (la fréquence des rotations ayant été réduite depuis le conflit entre la Mauritanie et le Sénégal), de l'autre coté du fleuve le débarquement s'effectue à Rosso Sénégal. Le passage de la frontière se fait sans véritable problème administratif dans un sens comme dans l'autre, mais prévoyez une attente de chaque côté du fleuve. Pour les audacieux et en dehors de la saison des pluies il est possible de passer la frontière sénégalaise à 90 km à l'ouest de Rosso par le barrage de Diama, à condition bien entendu d'avoir un véhicule adapté et d'accepter de rouler sur la crête des digues de canalisation du fleuve Sénégal.

Rosso a joué un rôle important à l'époque de la colonisation en tant que trait d'union entre la Mauritanie et St Louis du Sénégal capitale coloniale de la région Mauritanie-Sénégal. Au moment de l'indépendance le président Moktar Ould Daddah a failli choisir cette ville comme capitale de la nouvelle nation mauritanienne, mais la trouvant trop imprégnée de présence coloniale, il a préféré créer une capitale de novo c'est ainsi qu'est née Nouakchott. Rosso a marqué au cours de l'histoire les limites du royaume marocain et le grand père du souverain actuel, Mohamed V a prononcé un discours qui n'a eu de cesse d'inquiéter les mauritaniens en proclamant que son royaume devait s'étendre jusqu'à Rosso Sénégal.
Par MédiasMaghreb - Publié dans : Ville du Maghreb
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 13:48
  C’est à propos du terme « laïcité » qu’un lourd malaise persiste, dû à une mauvaise perception de ce concept, lequel devrait se limiter à exprimer la neutralité et la non-intervention l’État - et de l’école publique - face aux diverses expressions de la foi....

 Un regrettable malentendu sur la laïcité

C’est à propos du terme « laïcité » qu’un lourd malaise persiste, dû à une mauvaise perception de ce concept, lequel devrait se limiter à exprimer la neutralité et la non-intervention l’État - et de l’école publique - face aux diverses expressions de la foi. À cet égard, la tentation est forte au Québec de puiser dans l’expérience française, plus radicale, de laïcité, mais cela s’avère aussi risqué qu’inapproprié et ce pour des raisons historiques, sociologiques et juridiques. Le recours à l’accommodement raisonnable - instrument développé par la jurisprudence nord-américaine de Common Law - reste source de mécontentement et de confusion, de nombreux citoyens percevant cet outil comme une concession indue, une ingérence de nature religieuse intolérable en milieu scolaire laïque, qu’il s’agisse de Hijab, de Kirpan et autres temps et lieux de prières.

Il convient de signaler que cette réticence, loin d’être confinée au système scolaire public, est généralisée et exprime la résistance que la société québécoise manifeste à l’égard de l’expression du religieux dans l’espace public. Les raisons tiennent à plusieurs facteurs :
1 - La sécularisation assez profonde, rapide et récente du Québec.
2 - Le combat pas si lointain et pas complètement achevé des femmes pour l’égalité de leurs droits par rapport aux hommes.
3 - La tradition civiliste (Code civil), plus interventionniste sur le plan législatif, relativement plus rigide et plus centralisatrice et au sein de laquelle l’accommodement raisonnable - fruit d’un volontarisme jurisprudentiel anglo-saxon souple - aurait eu du mal à émerger. On en a pour preuve la gestion par la loi française des signes religieux ostensifs, même si certaines manifestations de fait de l’accommodement raisonnable, inconnu en droit français, existent comme les « créneaux communautaires » permettant à des femmes juives et musulmanes d’utiliser, hors de la présence d’hommes, quelques piscines publiques à des heures précises, et ce en dépit de « valeurs républicaines » aussi fortes que la laïcité.
4 - Une influence française sur l’intelligentsia québécoise qui s’est traduite par certaines similitudes, dans le traitement médiatique et au sein des opinions publiques de France et du Québec, des affaires du Hijab et du turban sikh, et par la tentation facile du recours à l’interdit législatif généralisé.

Le Québec, une société distincte

Tout cela se reflète dans une différence notable de perception et de réaction entre le Québec et les provinces anglophones du Canada où Hijab et Kirpan ne posent pas de sérieux problèmes et ne donnent pas lieu à de vives polémiques. Hors Québec, et chez certaines couches de la population québécoise d’origine étrangère, il existe une tendance forte à effectuer la comparaison avec le reste du Canada, et par voie de conséquence, à considérer les Québécois comme moins tolérants par rapport aux autres Canadiens par rapport à la diversité quand celle-ci s’affirme publiquement par des signes religieux.

Or, si la comparaison n’a rien d’illégitime, elle n’en est pas moins biaisée, voire injuste car elle ne prend nullement en compte la réalité historique, sociologique et religieuse du Québec et son évolution récente. En ce sens, le Québec est aussi une société distincte qui, de plus, n’est pas tout à fait à l’aise avec le multiculturalisme canadien. Par ailleurs, une nuance de taille mérite d’être apportée; elle a trait à l’importance du nombre de demandes d’accommodement raisonnable qui se règlent de manière positive, au jour le jour, hors cour et loin des polémiques médiatiques, y compris au sein du réseau scolaire (exemples : examens en dehors de certaines journées de fêtes religieuses qui donnent lieu aussi à des congés au personnel des Commissions scolaires; éducation physique adaptée au jeûne du Ramadan, etc.)

Les réticences à l’accommodement raisonnable en général, y compris dans le réseau scolaire, reflètent un décalage entre le volontarisme juridique progressiste découlant des Chartes des droits et libertés, de même que le faible niveau actuel d’acceptabilité sociale. Rien n’indique que le droit échouera, dans un État de droit, à faire évoluer les mentalités en la matière, dans la mesure où l’accommodement raisonnable est censé bien plus fournir une certaine souplesse contribuant à l’intégration plus harmonieuse des minorités dans la société, qu’accentuer l’altérité.

Trop d’exigences envers l’école publique commune ?

La question n’est pas que théorique dans la mesure où l’on demande à l’école d’être un lieu privilégié d’éducation et de formation, d’acquisition du savoir, de transmission des connaissances et d’accession à diverses compétences. Parallèlement, on veut aussi qu’elle contribue à l’émergence de citoyens responsables, porteurs de valeurs et à former « un esprit sain dans un corps sain ». Enfin, l’école a un rôle à jouer dans le développement et l’épanouissement de la personnalité, y compris sur les plans éthique et spirituel, ce qui figure expressément dans la Loi sur l’instruction publique.

Par ailleurs, le peu d’heures consacrées à l’éthique et à la culture religieuse dès septembre 2008, le fait qu’une année du cycle secondaire en soit totalement privée, et le retard pris dans l’élaboration du programme et la formation des futurs enseignants risquent de décevoir ceux qui avaient mis beaucoup d’espoir dans un cours rendu hautement nécessaire dans une société de consommation qui, de surcroît, a évacué le sacré.

Est-ce trop demander à une école déjà aux prises avec des questions aussi cruciales que le décrochage et l’analphabétisme fonctionnel? A-t-elle la vocation, la mission et les moyens de combler le manque de contribution traditionnelle des familles, des communautés et de la société civile en général dans l’éducation des enfants?

Enfin, le fait que le débat sur la laïcité à la québécoise se cristallise essentiellement sur l’école publique, de par la volonté de l’État lui-même et des courants divers traversant l’opinion publique, accentue cette pression sur un réseau scolaire qui ne compte plus les défis qui se posent à lui, et parfois à lui seul.

Vers un modèle québécois de laïcité?

Le rejet du multiculturalisme canadien, source de communautarisme et de fragmentation sociale en de trop nombreuses « solitudes » ethniques et religieuses - du moins aux yeux de nombreux Québécois - laisse entrevoir une velléité d’approche interculturelle censée être plus intégrative des minorités. Les pourfendeurs québécois du multiculturalisme - inscrit dans la constitution et la loi canadiennes - feignent d’ignorer deux éléments importants :
  • D’une part, il n’existe pas, à ce jour, de preuves tangibles de l’échec du modèle canadien, et le parallèle fait avec l’expérience britannique et sa faillite ne résiste guère à l’analyse.
  • Par ailleurs, le multiculturalisme n’est pas que « canadian » puisqu’une disposition de la Charte québécoise des droits et libertés du Québec y fait implicitement référence (article 10), alors qu’une autre, l’article 20 évoque expressément l’appartenance ethnique.

  • Si le Québec majoritaire persiste à rejeter le multiculturalisme pour lui préférer une approche plus intégrative de nature interculturelle, il faudra alors faire le deuil de l’option assimilationniste à la française et s’engager dans un choix de société réel qui transcende les affirmations de principe et qui traite de front les questions criantes de discrimination, particulièrement en emploi, dont souffrent les minorités les plus vulnérables, à savoir les Arabes, les musulmans et les Noirs. Dans la situation actuelle, persiste donc un flou qui pourrait être source d’interrogations quant à la volonté réelle de la société et de l’État québécois en faveur de l’interculturalité, et aux moyens qu’elle utiliserait à cette fin.

    Il faut souhaiter vivement que l’inadaptation du modèle de « laïcité à la française » à la réalité québécoise gagne du terrain au niveau de l’intelligentsia, des médias et de l’opinion publique. Il en est de même de l’acceptabilité sociale de l’accommodement raisonnable et de l’expression du religieux dans l’espace public, incluant le réseau scolaire. C’est alors que la velléité laissera place à une véritable volonté politique de la part de l’État, et à un projet de société qui enrichira la culture commune du Québec à laquelle les immigrants doivent adhérer et que l’école publique, tout aussi commune, a le devoir de promouvoir.

    En dépit des critiques formulées à l’égard de la multiplication des forums traitant de l’accommodement raisonnable, y compris à l’école, il y a lieu d’espérer que les travaux en cours et les résultats attendus éclairent le chemin à parcourir et tracent la voie à un débat plus large sur la définition d’un modèle de laïcité propre au Québec d’aujourd’hui, et plus encore à celui de demain qui sera forcément de plus en plus divers, mais intégré autour de la culture publique commune. L’école publique commune, et même l’école privée, devraient tracer la voie grâce au programme d’éthique et de culture religieuse, pour peu que l’État québécois y mette une volonté assortie de moyens humains et financiers à la mesure des ambitions que devrait se donner une société appelée à assumer la réalité inéluctable de son propre cheminement vers davantage de métissage.
Par MédiasMaghreb - Publié dans : Societé
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